Qualité de l’environnement intérieur

Qualité de l’environnement intérieur

Qualité de l’air dans les bâtiments : Un enjeu de santé publique

L’air dans les bâtiments, qu’ils soient administratifs, commerciaux ou résidentiels, peut contenir un mélange complexe de polluants (voir image) pouvant affecter la productivité et surtout la santé des occupants avec différents effets :

  • Effets aigus  : Céphalées, nausées, irritation des muqueuses, intoxications sévères voire mortelles, inconfort.
  • Effets à court terme  : Syndrome du bâtiment malsain (Sick Building Syndromes – SBS), maladies infectieuses (grippe, légionellose).
  • Effets chroniques  : Affections multifactorielles comme la bronchopneumopathie chronique obstructive (BPCO), l’asthme, le cancer, et les accidents cardio-vasculaires (AVC).

Pourtant, il existe des solutions accessibles pour améliorer la qualité des espaces de travail, de résidence, de loisir, etc. Cependant, il est impératif d’identifier d’abord la source de pollution de l’environnement intérieur, afin de mettre en œuvre les mesures de contrôle adéquates.

La solution : EHS LYNX AFRIK

EHS LYNX AFRIK utilise une approche rigoureuse et des technologies avancées, pour vous aider à prévenir les maladies liées à la pollution de l’air et à promouvoir un cadre de vie et de travail optimal.

  • Expert en qualité de l’air intérieur et outils de pointe

EHS LYNX AFRIK dispose d’une équipe d’experts certifiés en hygiène industrielle (CIH) et en toxicologie industrielle et environnementale, ainsi que d’instruments de métrologie de dernière génération. Ces ressources permettent d’identifier les sources de pollution, de mesurer le niveau d’exposition, d’évaluer le niveau de risques, et de mettre en place des stratégies d’amélioration de la qualité de l’air intérieur dans les bâtiments résidentiels, commerciales et administratives.

  • Méthodologie d’intervention

L’équipe d’investigation procède à plusieurs étapes pour évaluer et améliorer la qualité de l’air :

  • Interrogatoire  : Comprendre la nature et la complexité de la problématique.
  • Inspection visuelle  : Recherche de moisissures, peinture de plomb craquelé, et amiante sur les édifices.
  • Mesure des paramètres physiques  : Température, humidité relative, nuisance sonore.
  • Mesure des paramètres chimiques  : CO2, CO, COVs, O3, SO2, NOx, CH2O, radon, fumée de tabac environnementale (ETS), et matières particulaires fines et ultrafines (PM10, PM5, PM1, PM0.1).
  • Évaluation des systèmes de ventilation/aération  : Mesure du débit minimal d’air neuf introduit par occupant.
  • Dans les établissements publics (écoles, hôpitaux, etc.), l’ investigation pourrait s’intéresser également à la qualité de l’eau et du sol  : Recherche de microorganismes (Legionella et autres coliformes), métaux lourds (plomb, mercure) et autres contaminants émergents (substances perfluoroalkylées et polyfluoroalkylées – PFAS).